• A l’heure de l’internet illimité et du téléphone portable greffé dans l’oreille, la notion de temps a pris un sacré coup dans l’aile ! Même « le temps des cerises » n’existe plus, c’est pour dire ;-)

    On a pris l’habitude d’avoir une réponse ultra-rapide à tout : à peine le temps de poser le point d’interrogation que la réponse s’affiche… On est exigeant, non plus sur la réponse elle-même mais sur le fait d’avoir une réponse, parce qu’attendre nous est insupportable : on a oublié qu’une minute c’est seulement soixante secondes et que c’est… super court ! Parce qu’attendre une minute devant son écran de PC, c’est juste insupportable ;-)

    Je l’ai constaté l’autre jour quand j’ai dit :

    - mon PC commence à ralentir, ça devient pénible
    - comment tu vois qu’il ralentit ?
    - bin par exemple un programme un peu lourd met plus de temps à s’ouvrir
    - ha bon ? et ça met combien de temps ?
    - (et là horreur… il a bien fallu que je réponde… :) presqu’une minute !

    Eclats de rire parce que franchement, c’est horrible de s’entendre dire ça !

    Et bien sur Internet, c’est encore pire : pas question de patienter une minute, c’est une éternité… bien trop longue ;-)

    L’éternité devient… trop longue !

     

    Pourtant quand on y réfléchit, un ordi, c’est une sacrée machine à explorer que nous avons entre les mains ! Dotée de capacités immenses et de pouvoirs démesurés (grâce aux seuls 0 et 1), cette machine nous permet d’être connectée à tout (et n’importe quoi !) pour échanger tout (et n’importe quoi !) Sauf qu’on en oublie (encore ?) que ce n’est qu’une machine ! Et comme toute machine, elle a des ratés…

    Bienheureux les mécaniciens qui s’attaquent aux problèmes pour les régler : sans eux, on en serait sûrement pas là. Alors quand ça ralentit, pas de panique, c’est qu’il y a une connexion qui patauge quelque part, un antivirus qui se met à jour, ou un serveur qui fait des siennes… Et les mécaniciens s’y collent parce que bien souvent ils ont repéré le problème avant nous ;-)

    Sauf que parfois, un raté est source d’ennuis et comme tout ennui… c’est long ! Mais franchement, ne peut-on plus tolérer la moindre perturbation sans interpeler rageusement les gestionnaires ? Prenons l’exemple d’EklaBlog qui rencontre des problèmes de serveur : rien ne va plus, c’est inadmissible, ils doivent nous informer tous les jours : « pas réparé, en cours », « toujours en cours », « ça avance », « on y travaille », « on y travaille toujours » « j’ai pas dormi mais ça avance »… : super mais… ça me sert à quoi ces rapports quotidiens ? Je leur fait suffisamment confiance pour qu’un « on est dessus » me suffise à patienter. Peut-être parce que je connais un peu le monde de l’informatique.

    Je nous trouve très exigeants quant à ce qu’on demande à EklaBlog. Parce que d’abord c’est un service, et ensuite il est gratuit. J’entends déjà les « et alors ? quand on propose quelque chose, faut assumer derrière ». Oui, et c’est ce qu’ils font, sauf que « le temps que ça prend… ne nous regarde pas ! » Nous y voilà : on les a choisis, alors ils doivent nous satisfaire. Ha bon ? Depuis quand un choix perso implique une redevance d’autrui ? (à part en politique bien sûr !) Sur son offre gratuite, EklaBlog n’a juste aucune obligation ! Et quand je vois tout ce qu’on a, je me dis qu’on est drôlement gâté. Parce que si nous on attend, eux, ils s’arrachent les cheveux… Perso je préfère attendre ;-)

    Une parole de bloggeuse qui risque de soulever des écrits plus ou moins agréables si elle est publiée… Tant pis, je prends le risque : EklaBlog le vaut largement.


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  • Etre ou ne pas être… Blogueur « Etre ou ne pas être… Blogueur»

     

     Parce qu’il est tentant d’avoir son blog, tant pour avoir l’impression d’avoir créé quelque chose que pour avoir l’impression d’être le maître à bord, on tente ! Sauf que la maitrise… faut voir !

    Sur la forme, on s’amuse à créer comme on aime, youpi ! Sauf qu’à force de me balader un peu partout, le délire perso n’a parfois aucun sens : c’est pas construit, c’est pas organisé, c’est pas harmonieux et c’est pas joli ! Mais c’est pas grave, vous savez pourquoi ? Parce que c’est de la création et dans la création, c’est le créateur qui a raison. (on est mal barré ;-)

    Sur le fond,  on raconte ce dont on a envie de parler, ce qui nous touche, ce sur quoi on a un avis, un sujet que l’on connait par cœur, etc.
    D’où la question subsidiaire : qu’est-ce qui fait que le blog est vivant ?

    C’est parce qu’il se remplit, s’enrichissant de son fil conducteur : l’auteur ?

    Ou bien c’est parce qu’il y a plein de commentaires sur les intérêts suscités ?

    Etre ou ne pas être… Blogueur « That is the question » !

    Surtout que la maitrise de la création en question est relative, parce qu’elle est contrainte, et encore plus depuis l’apparition des spams et des spammeurs (l’un dépendant de l’autre) (et vice-versa !) En effet, en tant que maître de conférence, on suit les commentaires pour les valider en quelque sorte : on est fier et content d’avoir été lu, c’est le jeu. Sauf que le jeu a des règles qu’on n’accepte pas toujours : des commentaires dont on n’a pas envie, des commentaires incompréhensibles, et des spams incompréhensibles dont on n’a pas envie !

     Alors on s’interroge sur les moyens de parer ces intrusions, le mot de passe devient utile mais il ferme les portes ! En fait, si on profite de la liberté d’expression, on n’aime pas toujours la liberté d’expression… des autres ! Et si l’on met des barrières à la liberté des autres pour qu’on puisse la contrôler, est-ce encore une liberté ?

     A mon avis oui, parce que c’est une liberté individuelle, et c’est là toute la nuance : on veut être lu, alors on ouvre une porte bloguistique, libre à nous de plus ou moins la refermer… Parce qu’un blog est une image de son auteur, et comme toute image, elle a des droits : ne pas respecter ces droits sous le prétexte de l’anonymat ne sert qu’à une seule chose : emmerder le monde ! (et y’a des pros !)

     Alors à « être ou ne pas être blogueur » je répondrai simplement que « ça dépend de l’investissement personnel », tant sur le fond et la forme du blog, que sur la gestion du blog et de ses intervenants. Et là, il vaut mieux… être… pour que le blog soit vivant !

     


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  • Ma souris est malade. Les symptômes ont commencé à apparaître voilà 4 ans, lorsque nous avons acquis un ordinateur et obtenu une connexion internet. Les signes cliniques sont les suivants : j'ai le temps, je suis détendue, je navigue tranquillement, en cherchant quelque chose ou au hasard, j'entre sur un site ou un blog pour le visiter parce que l'enseigne est alléchante. L'endroit est joli, agréable, bien décoré. Lisible. Alors je lis. Et là, parfois, clic ! Prise d'un spasme subit, ma souris couine et ferme la fenêtre. Comme ça, brutalement. Mais j'ai réussi à établir un diagnostic.

    Plaidoyer pour l'orthographeCe phénomène se produit lorsque je n'arrive pas à lire plus de trois lignes de texte : au bout de trois lignes à raison de quatre ou cinq fautes par ligne, la surcharge électrique occasionnée dans mon système nerveux central par le conflit entre compréhension du texte et correction automatique des fautes d'orthographe provoque des convulsions cloniques dans mon index droit. Je disjoncte.

    Le plus curieux, c'est que l'expression de ce trouble mental, la phobie de la faute d'orthographe, ne s'était jamais manifestée à la lecture de livres, de journaux ou de magazines, ou très rarement. Je me suis donc demandé pourquoi : livres, journaux et magazines sont écrits et relus par des scripteurs professionnels avant d'être vendus. Ces gens ne peuvent pas se permettre de vendre un produit moisi. Sur internet, l'écriture est accessible à tous et le plus souvent gratuite, et c'est très bien. Elle est aussi parfois affreuse. Il n'entre évidemment pas dans mon propos de me livrer à une critique de la qualité du style des blogueurs et rédacteurs de sites, seulement de celle de leur orthographe. Il est très étonnant qu'elle soit à ce point altérée chez tant de personnes.

    Sans chercher à remonter aux racines du mal, – la détérioration de la langue française est dénoncée depuis l'obligation de l'enseignement de cette discipline en France sous Jules Ferry, c'est à dire depuis qu'elle est évaluée dans le système éducatif – il faut bien observer que, à l'oral comme à l'écrit, la situation se dégrade à grande vitesse depuis une à deux décennies, pour de multiples raisons.

    Certes, le français écrit est une langue difficile, truffée d'exceptions, dont la graphie ne recouvre pas toujours la phonation : beau ne s'écrit pas bo, cerf n'est pas l'équivalent de serre. Certes, sa syntaxe peut elle-même être complexe. Mais après tant d'années (légalement au moins dix) passées à acquérir cette instruction obligatoire, à raison de plusieurs heures d'orthographe d'usage, grammaire et conjugaison par semaine, avoir une orthographe aussi généralement déplorable est inexplicable et peu excusable. L'orthographe lexicale, celle qui est inhérente à l'histoire du mot, s'enseigne et s'apprend. Dans son cas, il n'y a rien à comprendre, à moins de s'intéresser de près à l'étymologie et à la linguistique, et il est évident que la mémoire joue un rôle prépondérant, la langue française étant riche en vocabulaire d'origines très diverses. Si la mémoire est défaillante, il faut travailler plus, et, en cas de doute, vérifier, ce qui est quand même des plus simples quand on dispose d'un ordinateur connecté.

    Plaidoyer pour l'orthographeL'orthographe grammaticale, celle qui est régie par les relations entre les mots, s'apprend, se comprend et s'applique. Elle s'appuie sur quelques règles simples : après avoir identifié qui fait quoi dans la phrase, - phrase qu'a priori on est censé comprendre puisqu'on l'écrit soi-même -, on pratique l'accord de genre, l'accord de nombre, et on colle au radical du verbe la bonne terminaison en fonction de son temps, de son mode et de sa personne. Ces règles simples, qui sont acquises à l'école primaire, gouvernent l'écriture de la majorité des textes, mais leur application nécessite un petit effort d'analyse syntaxique. Ma fille, en CM1, sait découper une phrase en groupes fonctionnels (sujet, verbe, attributs, compléments), avec ses stylos de couleur, elle sait donc analyser cette phrase, et appliquer les règles qui conviennent. Pourvu que ça dure, car le problème, c'est qu'après l'école primaire, cette analyse n'est plus revue que sporadiquement, puis tombe dans l'oubli. Sans parler des vraies difficultés grammaticales, comme les verbes pronominaux, les accords de sens... La première raison, la cause majeure, du déclin de l'orthographe est que l'écrit est de plus en plus pratiqué publiquement par des personnes auxquelles le système n'en a pas donné les moyens, et qui ne s'en donnent pas toujours (toujours pas ?) les moyens. Mais l'écriture, c'est comme la musique, sans un minimum de travail, ça n'aboutit à rien de bon.

    A mon avis, les autres raisons, plus secondaires, du déclin de l'orthographe, et qui sont patentes chez de trop nombreux scripteurs de la Toile, sont :

    -        le vite fait, mal fait, tout de suite oublié, ce qui colle bien à l'air du temps du consommable-jetable. Se relire, c'est trop long, chercher l'orthographe d'un mot, c'est trop long, faire une analyse syntaxique de la phrase, vous n'y pensez pas !

    -        les dégâts considérables dus au langage SMS, chez les plus jeunes notamment, qui apprennent à écrire le pouce sur le téléphone. Lié à des raisons économiques (coût des SMS), et au manque chronique de temps, l'essor de ce langage abrégé, dont je ne conteste nullement par ailleurs l'ingéniosité, est tout à fait préjudiciable à l'écriture du français. Entré dans les mœurs de toute une génération, admis comme un code valable, il introduit une confusion regrettable entre ce qu'il est licite d'écrire et ce qui ne l'est pas.

    -        le manque de respect à l'égard du lecteur. Ce facteur n'est pas conscient, ni actif : la faute d'orthographe n'est pas volontairement commise pour indisposer le lecteur. Elle est juste le témoin d'une certaine indifférence à son égard, même si on prétend par ailleurs s'en préoccuper. Paraphrasant Louis XVIII, on peut dire que l'orthographe est la politesse de l'écriture.

    -        le manque de respect à l'égard de la langue. Mais je crois qu'il ne faut pas en demander trop, le concept précédent étant déjà difficile à comprendre pour certains (voir le texte de Pipiou sur la politesse).

    -        l'usage du clavier : il est à l'origine de coquilles, rien donc qui tienne encore après une petite relecture un peu attentive.

    Pourtant, en rédigeant un courrier, un CV, un article d'information ou un billet d'humeur, que ce soit sur papier ou devant son écran, sans être vu, entendu et ressenti par les personnes auxquelles on s'adresse, la première image qu'on leur donne de soi, par l'écrit, c'est le style et... l'orthographe. On ne voit plus le style quand l'orthographe est par trop défectueuse, comme une belle étoffe sous une couche de crasse. Et tout ce qui peut être rajouté sur un blog comme gadgets en couleurs, clignotants, scintillants, et autres, n'y change rien. Si Accueil est écrit Acceuil, je zappe instantanément en ne pensant pas que du bien de celui qui a osé faire ça, même si c'est un dieu en CSS ou en HTML. Si vous voulez que le lecteur ait une bonne opinion de vous, et il me semble que l'affichage de soi qu'est quelque part un blog vise cet objectif, si vous voulez que le lecteur vous lise et revienne, soignez votre orthographe ! Parce qu'on voit toujours les fautes des autres...

    Brisant là mon prêchi-prêcha, je vais me permettre quelques conseils favorisant la chasse aux fautes d'orthographe (et de typographie) :

    -        Se relire, toujours, et se faire relire, si possible, avant de publier. La pensée est plus rapide que l'écriture sur papier ou la frappe sur clavier. Les mélanges d'idées et de phrases sont causes de bouillies de mots incompréhensibles, en plus des fautes qu'ils génèrent inévitablement.

    -        Ajouter des s ou des x au pluriel, accorder les verbes avec leurs sujets, les adjectifs avec le nom ou le pronom qu'ils qualifient, chercher sur le net (ou même dans un dictionnaire en vrai papier) l'orthographe des mots pour lesquels affleure un doute, ou le détail des règles grammaticales oubliées ou un peu complexes, remplacer par "prendre" et "pris" un mot dont on ne sait pas s'il se termine par "er" ou par "é", penser qu'une phrase commence par une majuscule et se termine par un point... C'est basique ? Oui, mais j'ai vu des choses terribles.

    -        Utiliser les correcteurs d'orthographe. Aucun intérêt pour la grammaticale, ils ne savent pas encore faire l'analyse, seul l'homme le peut, mais bien commodes pour la lexicale. Sur Eklablog, le correcteur se trouve dans la fenêtre d'édition de l'article, mode expert : dernier bouton en bas à droite dans la barre des options (noté ABC). S'il ne fonctionne pas, taper son texte dans un traitement de texte avec correcteur d'orthographe, puis copier-coller, ça n'est pas plus long que de le saisir directement dans le blog.

    -        Laisser un espace avant et après les signes doubles de ponctuation ( ? ; : ! ), laisser un espace après les signes de ponctuation simple (,.) mais pas avant, et les placer à bon escient pour faire respirer la phrase, le paragraphe, le texte.

    -        Lire des textes bien écrits, des livres, des BD, le journal... Du papier, quoi.

    L'avantage de se forcer à fournir ce petit effort, c'est que le blog y gagne, et son auteur aussi, obligatoirement et très vite, et la langue française également, par tous ceux qui ne rebondiront pas après trois lignes, car c'est beaucoup par la lecture que l'orthographe, lexicale surtout, s'acquiert.

    Alors, un beau geste, aidez-moi à guérir ma souris ! Plus que des blogs écrits correctement !

    Bon, j'ai un ou deux articles à relire, parce que si j'en laisse maintenant, je vais me faire épingler comme il faut...

    Cordialement.

    Thordruna.


    272 commentaires
  • Parce que lire et écrire sont pour moi ce qu’on appellerait « une seconde nature »,
    forcément, le blog est un moyen de vivre ma passion, et ça, c’est super !

    Je suis étonnée… non, c’est pas le mot. Surprise ? non plus. Effarée ? c’est déjà
    mieux. Ecœurée, ah, là, c’est pas mal. Donc, je reprends :
    je suis écœurée de lire… ce que je ne lis pas !
    Plutôt curieuse et m’intéressant un peu à tout (ne serait-ce que pour avoir mon
    propre avis) je navigue donc au fil des pages ici et là, et a fortiori, je survole les
    commentaires de tel ou tel article, pour en savoir plus ou pour, sinon donner mon
    avis, apporter une aide.
    Sauf que plus ça va… moins j’en sais plus : je donne de moins en moins mon avis
    (finalement, c’est peut-être mieux !) et je n’ai pas envie de faire cadeau de mon aide,
    parce que je ferme les fenêtres et je m’en vais : elle est passée où la politesse ???
    Et si pour vous c’est du chinois, voilà :

    Blogueurs, réveillez-vous !

    Intrusion explicative : définitions du mot politesse :
    - du Larousse : Ensemble des usages sociaux régissant les comportements des
    gens les uns envers les autres.
    - de Wikipedia : La politesse est définie par un code. Elle demeure un ensemble
    de règles acquises par l'éducation. (…) La politesse se traduit tous les jours
    par l'utilisation de certains termes comme bonjour, au revoir, bienvenue, s'il
    vous plaît, ou merci.

    Alors oui, j’ai mis « intrusion » parce que c’est à croire que la politesse dérange !
    Pas de « bonjour », parfois un « s’il vous plaît » et accessoirement un « merci ».
    La rapidité de l’échange internet nous fait oublier les règles de base de la
    communication : on parle bien à quelqu’un et pas à une pôv’ machine !!!
    Il ne s’agit pas de tomber dans l’excès inverse et de dire « bonjour » 15 fois de suite
    dans un même échange. Il s’agit d’un minimum de savoir vivre envers celui à qui l’on
    s’adresse, un minimum de bienséance envers celui à qui l’on demande de l’aide, un
    minimum de civilité envers celui avec qui l’on échange : l’autre !
    L’autre qui est au bout du fil de son clavier, l’autre qui est derrière l’écran, l’autre…
    qui ne fait rien et qui doit vous répondre vite fait parce qu’il n’a que ça à faire…

    Vous avez vu ? Je n’ai pas employé le mot « respect » ! Parce qu’il est totalement
    absent chez certains, je ne suis donc pas persuadée qu’ils l’apprécient en tant que
    tel, ne respectant pas eux-mêmes le minima humain qui nous différencie… des
    animaux. Ou peut-être, comme j’ai dit dans un post, qu’aujourd’hui être poli c’est
    simplement ringard ? Alors vive la ringardise, parce que la politesse, c’est la moindre
    des choses envers l’autre, mais ça, c’est entre deux humains ;-)

    Sincèrement, je dis chapeau à l’équipe d’EklaBlog pour son travail mis à notre
    disposition, pour ses évolutions apportées à nos souhaits, pour ses réponses à nos
    sempiternelles questions, pour son aide à nos problèmes, pour son dévouement à
    notre satisfaction, pour sa constante gentillesse face à vos perpétuelles incivilités…
    Alors réveillez-vous blogueurs et forumeurs : soyez poli !!!


    124 commentaires
  • Eklablog et moi...Lorsqu'une personne d'Eklablog (Stéphanie, pour ne pas la nommer) me demande d'écrire un article sur ce que j'attends d'un blog, je saute sur l'occasion pour partager mon expérience.

    Voici bientôt un an maintenant, alors que je parcourais le blog de Lunes d'encre, un blog Eklablog tenu par Gilles Dumay (le directeur de la célèbre collection chez Denoël) lui-même, je me suis dit : "Pourquoi pas un blog dans ce genre ?" Car, en effet, cela faisait quelques temps déjà que je me disais que j'aimerais me lancer dans le bloging, comme on dit dans le milieu.

    Mon blog est sous-titré Mauvais Genres, car je m'intéresse à tous les genres que l'on dit mauvais : SF, Fantasy, Fantastique, Polar, etc. Et ce, sur tous les supports possibles : cinéma, littérature, etc.

    Ce que je voulais, c'était un blog convivial, sans aucune pub. C'était une condition primordiale qu'Eklablog remplissait.

    N'étant pas un crack en informatique (je me débrouille juste ce qu'il faut en traitement de texte...), je ne voulais pas un blog trop compliqué. Là, encore, Eklablog s'avéra rapidement très aisé d'utilisation. Après quelques tâtonnements, et plusieurs hésitations quant à la forme de mon blog, je me lançais dans la rédaction du premier article. Je me souviens très bien, c'était la critique d'un livre que je n'avais pas trop aimé...

    Par la suite, j'ai appris à utiliser l'interface de rédaction d'articles, où l'on peut très facilement faire des liens vers d'autres articles, mettre de la vidéo, des photos (que ce soit venant du net, ou de son propre ordinateur), etc.

    Gérer les rubriques s'avéra aussi un jeu d'enfant.

    Ainsi, tous les jours ou presque, je m'éclatais à rédiger mes articles, simples critiques ou articles de fond. Rédiger un sondage me plaisait aussi énormément. Et puis aussi les interviews.

    Et puis, arriva un moment où, pris par le temps (la vraie vie me réclamait à corps et à cris), je devais légèrement décrocher. Je ne partais pas très loin, je devais juste faire un petit break. Comme je ne voulais pas que meure mon blog (qui commençait à bien marcher), j'ai invité un ami à me rejoindre. Car, ça aussi, c'est possible avec Eklablog.

    Bref, ce n'est peut-être pas le meilleur outil pour faire le blog révolutionnaire, mais mon blog Eklablog me plait car il allie à merveille la convivialité, le débat, l'interactivité, et bien d'autres choses encore. Il est simple d'utilisation et en plus, depuis quelques temps, une innovation nous permet de recevoir un mail chaque fois qu'un nouveau commentaire est écrit.

    Le seul petit bémol, c'est le manque d'évolution des thèmes proposés pour l'habillage du blog. Mais pour ma part, ce n'est pas très grave car ça fait un an que l'habillage n'a pas changé et je m'en trouve très bien.

    Voilà ce que je pouvais dire sur mon blog Eklablog !

    Antoine Chalet (Le Blog de A.C. de Haenne)


    106 commentaires


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